Nouvelle vie ...

Nouvelle vie ...
Petite larme qui coule suivie d'autres plus grosses. Envie de changement m'as-tu dit. Pourtant, tu tombes encore un peu plus de jour en jour. Nulle part où t'accrocher. Aucune main à saisir. Bientôt la fin. Se voiler la face.
Une excuse comme une autre souffles-tu. Une autre de plus ou une autre de moins, pitié ! où vas-tu ?

Déchéance ... mes raisons.

# Postato lunedì 25 febbraio 2008 06:49

Modificato giovedì 28 febbraio 2008 07:16

Mon Ange ...

Mon Ange ...
Ciel bleu azur sur un ange en voie de disparition. Je me suis toujours demandé où tu allais, mon Ange. Tes pas se sont enfoncés à chacun de tes souffles. Tes larmes fades et fragiles n'en pouvait plus de tomber. Où allais-tu, mon Ange. Ta course t'as menée vers le gouffre qui nous sépare. Je mourais, pour toi, mon Ange. La douceur de ta peau jusqu'aux effluves de plaisir innocent qui te transportait, tu as tout fait. Et si on le refesait, mon Ange. Les cris de ton coeur t'ont porté dans un peu plus d'infamnité. Et les miens, mon Ange.

Mon Ange ... adieu.

# Postato lunedì 25 febbraio 2008 07:14

Modificato giovedì 28 febbraio 2008 07:18

Vivons ...

Vivons ...
Je pourrais vous raconter pleins de choses. Pleins de choses qu'on ne trouve que chez moi. Et qui font mal. J'ai beau me voir souffrir de jour en jour. Eux, là-bas, ont beaucoup plus mal que moi.
Je pourrais vous raconter des bonheurs, des sourires, et tout plein de « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants » mais, au fond, on le sait tous, le monde ne se résume pas à ça.
Je pourrais vous traduire les joies d'un enfant, les rires d'adolescents, les amours des grands ... mais de cela, on en voit tous les jours.
Je pourrais vous décrire la beauté de l'être aimé, celui qui vous fait chavirer le c½ur, et qui, à n'importe quel instant, vous fait rêver des milliards d'étoiles.
Je pourrais encore vous écrire mes maux et mes chagrins. Mes joies autant que le trop plein de haine dans mon c½ur. Mes plaisirs éphémères scandés par le temps.
Je pourrais vous citer des rimes touchantes, qui, en les entendant, vous transperce le c½ur et vous glace le sang jusqu'à ce que vous mettiez fin à vos jours.
Je pourrais me lamenter sur tout et sur rien, surtout sur rien, de ce qui se passe dans le monde ... vous me lirez ... vous saurez me montrer à quel point c'est beau l'espoir, et moi, je vous montrerai à quel point le monde peut être d'une cruauté infâme et d'une beauté éternelle ...
Alors vivons ...

# Postato lunedì 25 febbraio 2008 07:24

Modificato giovedì 28 febbraio 2008 07:20

Tout ...

Tout ...
Je hais ta façon de me regader pour vouloir quelque chose.
Je hais ta façon de me caresser la joue pour essuyer mes larmes.
Je hais ta façon de regarder au sol quand tu es gêné.
Je hais ta façon de te mordre la lèvre pour faire mignon.
Je hais ta façon de me parler d'amour dès qu'on est ensemble.
Je hais ta façon de me sourire quand tu me dit que tu m'aimes.
Je hais ta façon de lire dans mes pensées tout le temps.
Je hais ta façon de te passer les mains dans les cheveux quand tu frimes.
Je hais ta façon et surtout ta manie de m'envoyer des SMS quand il ne le faut pas.
Je hais ta façon de me dire "je t'aime" en rougissant.
Je hais ta façon de bouger tes doigts sur ta gratte, j'en suis jalouse.
Je hais ta façon de me charmer sans faire exprès.
Je hais ta façon de jouer avec mes cheveux quand tu n'a rien à faire.
Je hais ta façon de jalouser tous mes proches à chaque fois.
Je hais ta façon de me faire rire à chacune de tes phrases.

Je hais tout de toi, de tes rires à tes frissons.
Mais je hais surtout ma façon de t'aimer comme pas possible.
Je me hais de t'avoir et de m'être droguée de toi.
Je me hais de pouvoir me sacrifier pour sauver un peu de toi.

A celui que j'aime par dessus tout ... je t'aime ...

# Postato lunedì 25 febbraio 2008 07:47

Modificato giovedì 28 febbraio 2008 07:22

Anorexie ...

Anorexie ...
Tout se tord ici. En haut comme en bas, plus rien ne va. Les murs étaient gris, ou blanc, au choix. Le coeur retourné et emporté, comme le vent emporte les navires. Ceux-ci ne reviendraient jamais. Les larmes de souffrance coulent et se perdent parmi tant d'autres. Les cris semblent vains et inutiles face au déchirement d'un être. Tout sort trop rapidement dans le chahut incohérent de ce corps fragile. Le mal ne peut pas devenir bien-être. Du sang, il ne reste plus rien. Une maigreur cruelle et stupéfiante à tous. Un enfer incontrolable que la vie a offert et que la mort viendra gaché. Et tous la voit mais personne n'essaie.

Anorexie morale ... Mes mots ne te suffisent pas.


# Postato martedì 26 febbraio 2008 05:57

Modificato giovedì 28 febbraio 2008 07:24